Je n'avais pas vu cet ouragan qui s'affole
Qui s'approchait sans que je ne puisse en douter
C'est dans ce déluge de paroles
Que mon coeur a chaviré,
Je suis tombé à mainte reprises
Te laissant le choix de m'aider
Et c'est je ne sais par quelle emprise
Que tu m'as tendu la main pour me relever,
Je me suis trop accroché
A ton coeur, toi qui est si parfaite
A partir de là tu as cédé
Me laissant glisser dans cette tempête,
La chutte fût douloureuse
Essayant de m'aggriper et de lutter
Dans cette descente vers les vagues houleuses
Mais en vain, mon corps y a été précipité,
Je me débat seul
Dans cet océan immense
Voyant s'éloigner le radeau en dance
Sur les flôts de mon recueil,
Je me fais peut être des illusions
Mais je crois entendre au loin des sirènes
Emmettant un son étouffé de là ou la brise te mène
Faisant ma force, m'évitant de sombrer vers le fond,
Le vent soufflant et le courant me laisse à la surface
Et lorsque ces éléments réunis
Déploient leurs puissances acharnées de folies
Je te vois immobile et cela me glace,
Aurais tu jeter l'ancre?
Compris ce que signifie mon encre?
Pourquoi t'amarre tu à cet endroit?
Alors que nous sommes tous les deux des proies?
Toi dans l'oeil de l'ouragan
Attendant que celui-ci s'appaise
Moi dans la démence de la nature s'acharnant
Ayant peur que ton radeau finisse en braise,
Cette situation me laisse rêveur
Car pour moi, tu peut franchir les tumultes
De cet univers qui te butte,
Il suffiré de me réouvrir ton coeur
Le laissant être aimé par ce que j'ai à te donner
Mon amour qui te renderas heureuse pour l'étérnité...